Mini tour d'Europe en vélo et tournée des EGA de France

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vanou
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Mini tour d'Europe en vélo et tournée des EGA de France

Messagepar vanou » 22 févr. 2016, 13:08

Salut à tous, je suis actuellement en train de faire un périple en vélo qui a pour but principal d'aller voir mes amis et ma famille, mais aussi de faire mes stages en entreprise suite à la formation d'Educateur de Grimpe d'Arbre. J'en profite aussi pour découvrir plein de choses sur ma route dont les arbres remarquables et rencontrer des gens.

Voici les premiers résumés de mon carnet de bord avec les trajets.

première partie du parcours

28/01 : départ de chez Marius vers 15h (oui c'était dur de partir ^^) en direction d'Aubignan où j'arrive de nuit après 52km en 3h (18,25 km/h de moyenne). La remorque est vraiment bien mais je l'ai bien chargée (je pense que le chargement total doit tourner autour de 50kg), ça se conduit vraiment bien même dans les chemins par contre c'est lourd en montée! Je contacte Basile un grimpeur d'arbre qui m'invite à prendre l'apéro chez lui le lendemain, puis m'éloigne du village pour monter le premier camp en bord de ruisseau et de vigne, la tente est spacieuse et je peux rentrer la remorque sous le auvent. Je passe la soirée entre lecture, yoga, origami, feu et infusion de thym et me couche en slip - tee-shirt avec méga confiance en mon duvet... Je referai pas l'erreur : mauvaise nuit, j'ai froid et galère à dormir à causes du sol bosselé.

29/01 : démontage du camp, ravitaillement en nourriture et en eau, je profite du temps magnifique pour visiter Beaume de Venise, ses remparts et les environs en attendant 18h30 pour aller chez Basile où sa fille de 6 ans m'accueille quand je sonne. Je suis invité à manger et dormir sur place : partie de UNO en famille, discussions, prêt d'un appareil photo qui m'engage à retourner le voir à la fin de mon périple
émoticône smile

30/01 : étape difficile après une bonne nuit de repos et une bonne douche, petite montée (2 ou 300m) très très raide (je pose le pied au moins 4 fois!) puis chemin technique en descente (la remorque supporte vraiment bien tous les types de terrains) et montée d'un col sur 10km entre 5 et 9% et arrivée au pied de Roussillon où je dresse le camp, 53km en 3h37 (14.5 km/h de moyenne). Premier repas au feu de bois : riz, carotte, courgette, thym, ciboulette sauvage, épices et un peu trop de sel mais c'était bien bon. Cette fois je me couvre bien avant de me mettre au lit, pendant la nuit il y a un animal non identifié qui cri fort et au moins pendant une minute non-stop.

31/01 : je prends mon temps pour décoller, je passe du temps à jongler, à déjeuner autour du feu, à récupérer des affaires qui ont probablement été volées à des touristes l'été dernier et que je trouve près de ma tente en cherchant du bois (un super sac à dos, un pot de miel que je garde ainsi qu'un sac à dos féminin et des clés que j'accroche à l'entrée du chemin), à écrire mais surtout à tenter de régler la cale de ma pédale auto car j'ai une douleur dans le genoux droit, sans succès, la vis est foirée, faudra que je m'arrête dans un magasin de vélo. Je décide de faire une demi étape pour y aller mollo sur mon articulation et je m'arrête un peu après Apt dans un endroit magnifique en bord de rivière avec spot d'escalade inclus et foyer pour le feu, 27,83km en 1h48 (15,32 km/h de moyenne). Le soir j'aurai la visite d'un crapaud et d'un sanglier que je ferai fuir en grognant plus fort que lui!

01/02 : je profite du beau temps et du lieu avant de partir en direction de Manosque. Je perds un heure à recoudre le sac étanche de la remorque, puis j'enchaine sur le trajet sympathique avec petit col et grosse descente jusqu'à la ville, 36km en 2h20 (16 km/h de moyenne). Je me pose sur l'esplanade et discute avec quelques locaux (dont David), me renseigne sur le magasin de vélo puis me dirige vers le Mont d'Or en longeant le canal pour monter le camp, pas facile de trouver un bon endroit, je m'arrête en bord de chemin (et juste au dessus d'une propriété où un chien n'a pas l'air enchanté que je sois là, il aboie jusqu'à 22h passée ^^), pas de feu ce soir.

02/02 : je décolle pour me rendre au magasin de vélo où le vendeur me change la cale, je mange en ville puis pars pour Mirabeau où ma cousine Daphne et sa petite famille habitent pour prendre un peu de repos, laisser le temps à mon genoux, passer du temps en leur compagnie et profiter d'internet pour, entre-autre, vous raconter tout ça. Petite étape de 26,78km en 1h28 (18 km/h de moyenne). Mercredi je suis allé au cirque avec mes petits cousins... Et ben déjà que j'avais pas une belle image du dressage en cirque, là c'est sûr que j'irai plus ; mais eux ça leur a plu

deuxième partie du parcours

05/02: Je pars donc de chez ma cousine dans l'idée d'être au lac de Ste Croix pour la nuit mais je n'ai pas regardé la carte avant de partir, faisant confiance à ma mémoire, et me rajoute une boucle de 40km (5km de montée pour l'échauffement, 10 de descente pour me dire que quelque chose n'est pas normal dans le trajet et 25 pour ruminer, découvrir le canal EDF en le longeant, croiser une bergère et ses biquettes puis manger dans un parc ou un couple âgé me questionne et me félicite et où une mamie nounou me fait la conversation tout en s'occupant de son petit fils et de deux autres marmots). J'en profite aussi pour appeler mon grand-père cycliste pour son anniversaire (avec un jour de retard, je m'en rends compte maintenant en voyant la date ^^) avec qui je discute de mon aventure et qui me demande si je tiens ''un indispensable carnet de bord". Je reprends la route et fais étape à Allemagne en Provence après 75.67km en 4h04 (18.61km/h de moyenne), à bout de force et le cul en compote. Je subis vraiment le froid qui est plus rude que les soirs précédents et je le sens bien au cours de la nuit au niveau des pieds et des genoux.

06/02 : Départ aux alentours de midi, ravitaillement en eau et pain au village, je prends aussi un thé au bar (2€50 pour un thé en sachet!) où règne une ambiance typique des petits bleds. Ma douleur au genoux revient et j'ai l'impression de pas avancer alors que ça descend... En fait ça monte, c'est pour ça que je me traine! Je m'arrête à Riez pour manger, boire deux cafés dans un bar devant lequel sont garées les motos qui m'ont doublé en début de parcours et étudier la carte. Je croise des cyclistes dont un groupe répare une crevaison et l'un d'entre eux me félicite puis j'entame la super descente jusqu'à Moustier pendant laquelle on a une vue superbe sur le lac, l'entrée des gorges du Verdon et les alentours. J'arrive vers 16h au bord du lac (après 29.96km en 2h, 14.93km/h de moyenne) et m'installe tout de suite pour profiter de la soirée que je passe devant le feu à réfléchir. C'est la première fois que j'haubane la tente complètement et c'est une bonne idée confirmée par la pluie et un vent violent. Je suis couché à 23h et passe une bonne nuit bercé par le bruit de l'eau et me réveille vers 11h!

07/02 : Il pleut encore et c'est dimanche, je passe la journée sous ma tente entre lecture, sieste (oui je dors beaucoup), origami, fb, écriture, réflexion, manger le peu de provision qui reste tout en gardant de quoi faire un repas et creuser des tranchées autour de la tente. La pluie cesse vers 17h, j'en profite pour sortir et découvre un paysage aux couleurs magnifiques que je contemple et photographie (photos que de l'arc en ciel et du couché de soleil que j'ai déjà postées) pendant une heure et je découvre aussi que l'animal non identifié qui criait à Roussillon était probablement un canard noir à tête blanche. La nuit venue j'ai du mal à trouver le sommeil : trop de repos tue le repos, ma nuit est courte, agitée et pleine de rêves.

08/02 : Malgré mon réveil matinal vers 9h30 je quitte le camp seulement vers midi car replier avec boue et humidité prend plus de temps. Je me rends aux Salles du Verdons en pensant m'y ravitailler mais comme me dira un habitant "c'est un village mort l'hiver, y a pas un chat" et pas une boutique ouverte... J'utilise mon réchaud pour la première fois, mange mes dernières provisions à la fontaine du village et une gentille dame qui passe par là me propose des fruits que j'accepte avec gratitude. Elle va les chercher chez elle et je me dis que je vais lui fabriquer un hochet en genets que j'ai cueillis au bord de la route trois jours plus tôt pour la remercier mais elle revient avant que j'ai terminé avec des pommes, des oranges, une canette de minute maid et un morceau de comté et me dit qu'elle est pressée, je laisse donc le hochet, une fois terminé, sur la fontaine dans l'espoir qu'elle le trouve plus tard. Une fois rassasié je pars pour la grosse étape qu'est la traversée des gorges du Verdon par la rive gauche qui commence par 16 km de montée bien raide (des passages entre 9 et 15%, le lac est 477m d'altitude et le point culminant des gorges à 1200) que je fais en plusieurs fois pour me reposer et prendre des photos. J'enfile mon anorak par dessus ma veste de vélo avant de m'engager dans la descente et m'arrêterai encore de nombreuses fois pour me reposer, enfiler aussi mes sur-chaussures et prendre des photos du somptueux paysage. A 18h je me rends compte qu'il me reste encore 16km avant d'arriver à Comps où j'ai prévu de camper... La nuit qui tombe, un gros mal de dos et mon état de fatigue me font vraiment hésiter à continuer mais je n'ai plus rien à manger à part des pommes, des oranges et du fromage et je me vois mal dormir sur place dans ces conditions, je me force à continuer après avoir attaché mon sac à dos sur la remorque et j'arrive à destination vers 19h30 à la frontale, j'espère trouver un repas chaud mais les deux bars ouverts ne font pas à manger. Je me campe près du terrain de jeu municipal après avoir bu un café dans chaque bistrot et ne tarde pas à dormir malgré les coups de canon du terrain militaire voisin.

09/02 : Je remballe, une sangle de ma tente se découd, je me ravitaille en pain, nourriture et PQ, discute avec la patronne du proxy qui est d'origine Manduelloise, mange à l’abri de la pluie sous le auvent des toilettes publiques, m'équipe pour affronter la météo et commence mon étape du jour. Le début monte beaucoup et tant mieux parce qu'il fait froid dans la pluie et le brouillard, la route que j'emprunte passe au milieu du camp militaire et devant un village abandonné qui sert d'entrainement en milieu urbain. La deuxième partie est principalement en descente et j'ai froid, je m'arrête à Bargemon pour boire quelques cafés en compagnie des habitués qui m'en payent un, accompagné d'une clope et de quelques minutes de discussion. Je reprends la route toujours sous la pluie en direction de Fayence où je m'abrite sous un abri-bus pour recoudre ma tente, manger, me changer, réfléchir à mon organisation pour la nuit, taxer deux clopes à des badauds, tenter de faire sécher mes affaires sans succès et me faire saluer par Ludi que je rencontre de manière atypique. Je finis par m'installer comme un clochard sous le auvent de la piscine municipale devant lequel je tire deux containers pour m'abriter de la pluie et du vent
émoticône grin
j'étends aussi mes affaires sur mon vélo et les poubelles.

10/02 : Je me réveille tard, mes affaires sont sèches, je remballe, achète deux parts de pizza et les mange abrité du vent sous un autre abri-bus à la sortie de la ville en direction de St-Raphaël. Un couple de curieux âgés qui habite le quartier et qui sort de chez lui en voiture me questionne et m'encourage, le papy est un ancien cycliste. Je m'engage sur les routes qui traversent les jolie forêts du Var et arrive tôt à la base de loisir de Fréjus après 45km en 3h (15.25km/h de moyenne), en profite pour aller visiter les toilettes publiques (ça fait un jour et demi que ça me pousse au cul!) puis vais goûter dans un bistrot-pâtisserie en attendant des nouvelles de Clément avec qui je dois boire un coup le soir, on reporte finalement au lendemain. Je me rends donc chez ma grand-mère qui m'accueille comme un roi tout en me disant que j'ai une dégaine de SDF, elle et sa voisine insistent pour porter mes sacs alors qu'elles ont mal partout. J'ai du mal à accrocher mon vélo car la clé d'antivol est usée et tordue, elle ne rentre pas dans le barillet, j'arrive finalement à la redresser et attache mon vélo à la cave. Je prends une douche qui fait du bien et passe la soirée tranquillement (devant la télé!) avec mon aïeule à qui je fabrique un hochet en genets puis m'endors dans un lit douillet.

11; 12; 13; 14/02 : Je passe quatre jours en famille à me reposer, faire un double de ma clé d'antivol, écouter les histoires du passé familial, acheter un répertoire papier, me balader, inviter Clément à boire l'apéro et manger des crêpes chez mon oncle, boire du champagne avec Bernard, Nadine Philippe et Brigitte (oncles et tantes), étudier la suite de mon parcours, recoudre mon sac étanche un peu mieux, faire une lessive, aider mon parrain à déménager son matos de travail mais aussi avoir rencontrer William avec qui je passe le samedi soir et Arnaud le jeudi qui est intrigué par mes empilements de cailloux (rock-balancing) sur la plage et avec qui je reste longuement à discuter, il me parle de frère Antoine, l'ermite de Roquebrune et on se donne rdv là-bas lundi 15 (il m'offre sans le savoir un beau cadeau d'anniv).

troisième partie du parcours

15/02 : Ça y est j'ai 26 ans! Je pars vers 10h30 de chez ma grand-mère en direction de Roquebrune, je m'y arrête pour acheter du pain, des fruits, des légumes et du chocolat ainsi que pour manger sur les hauteurs du village et contempler le rocher où loge l'ermite tout en recevant des messages et appels pour mon anniv. Je me dirige vers le rocher et tombe devant un terrain où siègent une maisonnette, une caravane et une voiture ainsi que deux drapeaux Français, une collection de nains de jardin et une statue de Bouddha. Un vieux monsieur avec moustache de biker, salopette, pull et béret usés sort de nul part, je lui demande s'il sait comment aller voir frère Antoine à quoi il répond que c'est compliqué depuis que les Anglais et les Hollandais ont acheté tous les terrains du coin, il me montre la partie du rocher où est la grotte et me parle d'un parking à 800m de là où un plan est affiché sur un panneau. Je me dirige vers là après l'avoir remercié et vois un peu plus loin un bout de gouttière en PVC sur un tas de gravats, exactement ce que je cherchais depuis mon départ pour me fabriquer deux portes-bidons à fixer sur ma remorque, chose que je fais immédiatement. J'arrive devant la carte et vois qu'il y a un accès plus direct, en continuant par la route, à la partie du rocher où je dois me rendre. Je commence à monter mais suis vite confronté à de grosses difficultés pour tirer la remorque sur la pente escarpée et accidentée. Je regarde sur internet, trouve un plan précis de la localisation de la grotte et vois qu'il est plus facile d'y accéder par l'autre versant du rocher, je m'y rends donc par la route après avoir redescendu le peu que j'avais eu du mal à monter et avoir été tenté plusieurs fois de prendre des chemins pour raccourcir, je m'engage même dans une descente abrupte mais m'arrête avant de me mettre en situation difficile, j'ai quand même beaucoup de mal à remonter les 3 ou 4m... Après avoir bien galérer pour trouver le chemin fort accidenté à certains endroits, je décharge la remorque et porte mes bagages en plusieurs aller-retours sur les quelques centaines de mètres qui me séparent de l'ermite. Je suis bien content de trouver sa grotte vers 18h15, j'y entre et suis accueilli par un "je suis malade! C'est qui?" Frère Antoine est alité, je me présente rapidement et le laisse tranquille après avoir accepté le chocolat qu'il m'offre. Je m'installe dans une grotte à proximité, fais un feu, mange, répond aux messages d'anniversaire, contacte Arnaud qui me dit qu'il arrivera le lendemain puis vais au sommet du rocher. Je trouve la réserve d'eau en descendant et en profite pour remplir mes bouteilles puis me couche (40.36km en 3h34, 11km/h de moyenne).

16/02 : Je prends mon temps en me réveillant et lorsque je regarde ma montre pour la première fois il est affiché 01h, je crois qu'elle déconne, vérifie sur mon téléphone mais il est bien 13h... Je vais donc immédiatement chez frère Antoine qui me dit qu'il s'attendait à me voir le matin et qu'il se demandait si je n'étais pas reparti. Il m'offre à manger (principalement des fruits et des gâteaux), du thé et nous discutons, je lui dis qu'Arnaud viendra aussi. Je commence à lire son dernier livre (Frère-Antoineries), il reçoit la visite d'une famille puis Arnaud arrive, je vais me promener avec lui, on discute beaucoup, je l'accompagne ensuite à son camion pour prendre le thé rencontrer son chat Elodie puis je retourne aux grottes vers 21h30 pour manger et dormir.

17/02 : La journée ressemble à la veille, je mange chez l'ermite, lis, il reçoit de la visite, Arnaud arrive, on va se promener, il me film en train de rapper, nous coupons du bois pour frère Antoine, allons à son camion pour grignoter et discuter, je récupère les photos et vidéos qu'il a faites, lui fabrique un hochet puis retourne aux grottes vers 22h et me couche après avoir brièvement mangé.

18/02 : Même train-train que les deux jours précédents, puis je pars après avoir remercié le frère pour son accueil, la descente est plus facile que la montée mais je dois tout de même porter mes affaires en plusieurs voyages. Je passe au camion d'Arnaud pour lui dire au-revoir, il m'accompagne finalement jusqu'aux hauteurs de Roquebrune avec son vélo électrique, il est 15h30 lorsqu'on se quitte et que je m'engage dans la jolie petite route qui va de collines en collines avec vues sur la mer et le rocher. Je n'ai le temps de faire que 43.78km en 3h09 (13.89km/h de moyenne) à cause de mon départ tardif et dois monter le camp de nuit en bord de route entre Le Plan de la Tour et Cogolin, je me rends compte que j'ai perdu mon bracelet "chemin de vie" et demande à Arnaud par message qu'il le cherche. Je fais le feu, la cuisine, la vaisselle puis m'endors avec du mal car le terrain est pentu et je pense à mon bracelet.

19/02 : Je me réveille vers 9h ce qui me permet de décamper assez tôt après avoir déjeuné, j'ai un bon rythme malgré le mistral de face jusqu'à La Mole car c'est de la descente et du plat, je m'arrête pour manger puis reprends la route à travers les collines en passant par de somptueux points de vue qui m'amène jusqu'au Lavandou où j'emprunte la Piste Cyclable du Littoral qui va jusqu'au Pradet. J'arrive chez François après 81.18km en 5h18 (15.32km/h de moyenne) vers 18h40, je suis crevé et j'ai mal au cul! Une douche me fait du bien et on passe toute la soirée à discuter.

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Re: Mini tour d'Europe en vélo et tournée des EGA de France

Messagepar chtikechtakelaguelak » 23 févr. 2016, 00:10

:shock:

Bravo pour ce périple pour le moins sportif (en hiver !) et merci pour le récit détaillé avec toutes ces rencontres fortuites et enrichissantes, ça me rappelle mes crapahutations de folle jeunesse (soupir) :jap:
Va falloir changer pour le cadeau de départ : le hochet c'est grillé maintenant :mrgreen:

Ca me rappelle "Nus et culottés" (dont on n'a pas eu de nouvelle depuis un moment) avec les globe-trotteurs "Nans et Mouts" qui laissaient des "cocottes" en souvenirs à leurs hébergeurs :cc:
Et chtik...et chtak...ela-gue-lak ! (sur un air connu de 1998)

ma galerie : http://pliagedepapier.com/gallery/index.php?cat=12765

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Re: Mini tour d'Europe en vélo et tournée des EGA de France

Messagepar vanou » 26 févr. 2016, 14:03

Héhé, je pars pour un peu plus d'un an donc obligé de faire face à l'hiver mais il est plutôt doux cet année et je fais le sud en premier =)
Et oui "nus et culottés" est une source d'inspiration.

Pourquoi dis-tu que le hochet c'est grillé?

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Re: Mini tour d'Europe en vélo et tournée des EGA de France

Messagepar chtikechtakelaguelak » 28 févr. 2016, 17:53

Ca c'est l'aventure :jap:

Le monde est petit : à force de n'offrir que des hochets tu vas finir par tomber sur quelqu'un qui en a déjà un :mrgreen:
Va falloir diversifier avec quelques cocottes...
Et chtik...et chtak...ela-gue-lak ! (sur un air connu de 1998)

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Re: Mini tour d'Europe en vélo et tournée des EGA de France

Messagepar vanou » 07 mars 2016, 23:23

Haha, je diversifie déjà mais le hochet garde quand même une bonne place. Là je me lance dans le western dragon V3 pour amis Marseillais chez qui je suis depuis plus d'une semaine... Je risque de rester encore un moment du coup ^^


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